Je ne veux plus te voir, plus te parler...
Garde tes phrases mielleuses si c'est pour m'embuer l'esprit.
Je n'ai pas dis ce que tu voulais entendre?...
Mais c'est tellement évident que tu n'as pas changé...
Personne ne change vraiment...
Ce caractère et cette personnalité sont bien là...
A quoi sert de se voiler la face?
Tu me fais mal d'être ce que tu es...
Tu me fais mal d'être...
Reste le maître du "moi je"...
Reste le Roi de ton petit monde interieur, car c'est là tout ce que tu possède.
Des chimères...
Des rêves ecrasés...
Des rêves obscursis, oubliés, pietinés par tes propres pieds.
Des convictions incensées...
Voilà ce que sont tes mots...
Rien ne te sera jamais aquis...
Rien ne nous appartient vraiment.
Puisqu'à la mort on est pillé de tout bien...
Puisque la mort, celle du "nous", est survenue...
Je ne t'appartiens plus!
J'ai essayé, j'ai enduré par amour.
Pour finalement ne plus savoir ce que ce mot signifie...
Pour finalement me rendre compte que quoiqu'il arrive, tu ne sais pas ce que c'est qu'une conversation...
Que l'on peut avoir des avis differents et que ce qu'il y a d'interessant c'est justement de les partager...
Ca s'appelle "la communication" et c'est justement ce dont on a cruellement manqué...
Et ce dont tu manqueras toujours...
Un brin de maturité en plus et tu te pense capable de reigner sur le monde...
Rejoins tes rêves perdus...
Ta vie n'as plus d'interêt maintenant...
Mais moi...
Maintenant je suis heureuse...
Parce que je suis libérée...
Je ne suis pas bête à enfermer...
©
(La peinture m'appartient, laissez la donc ici, elle y est très bien!)