Omaha Bitch - Dancing Cyprine.

Juste pour le Fun!


Omaha Bitch - Dancing Cyprine :

Dance floor
T'es sur le Dance Floor

So dior
Tu remues ton corps

Christal
Only the best champagne !

Spotlights !
T'es tellement show-off, t'es so rock, tu prendrais bien des cours de guitare.

Hahahahahahahahahahahahahahahahahaha
Gnagnagnagnagnagna

White stripes !
T'écoutes les white stripes

Star Ac'
Sex drugs and endemol, ton look glam, t'as un T-shirt d'Iron Maiden

Maideeeeeeengnagana maideeeeeen......
Gnagnagnagnagnagna


Cause now you love to rock
Oh yeah ma salope
You are my little dancing dancing cyprine

Cause now you love to rock
Oh yeah ma salope
You are my little dancing dancing cyprine

Ass on fire
Ass on fire
I will set up ass on fire

Ass on fire
Ass on fire
I will set up ass on fire

Go see the strokes
Go see the strokes
Go see the strokes
Fucking trendy bitch


"The girls are so rock now with their slim jeans since they listen White Stripes. "
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# Posté le lundi 11 février 2008 15:05

And However It Turns!

And However It Turns!
Avancer sans un bruit dans la terreur la plus sournoise.
Pour ne pas tomber chez sa s½ur la folie.
Asphyxie orgasmique d'un soir de pleine lune.
Où les questionnements fleurissent l'esprit.
Bel homme aux milles facettes...

Cherche, sur les cordes d'un instrument qui n'existe pas, des sons venus de ses entrailles.

Avancer dans le rêve soudain d'une vie de gloire.
Avancer vers l'inconnu et l'impossible.
Dans la chambre noir d'un photographe mort.
Oubliée dans le bain.

Trop sombres sont mes nuages, trop blanche est ma peau. Trop contrastée ma vie et mes sentiments.

Mutter.

Un Chuchotement.

La peur du noir c'est un peu comme la vie.
On ne sait jamais où l'on avance et quand nous tomberons. Cela peut se situer entre l'infini et le très court.

Avancer la tête en avant. La tête baissée parfois.
D'avoir trop cru en un monde statique.

Moi je rêve autant de sédentarité que de voyages.

Émancipation?

Avancer vers l'autre et lui tendre la main. Cette main que l'on pensait inutile.
Pourquoi Dieu n'a t il pas seulement doter les ambidextres de deux mains?

Maintenant je sais pourquoi. Disait l'enfant plus si enfant que ça.

Ma main. Mon épaule. Mon c½ur. Mes yeux. Mes lèvres. Mon sang. Je te tend tout dans un élan. Jusqu'a me déchirer la peau. La vie. Jusqu'à n'être plus rien. Jusqu'à faire partie de toi. Jusqu'à... la fin?

Avancer sans un bruit dans la terreur la plus sournoise.
Pour ne pas tomber chez sa s½ur la folie.
Asphyxie orgasmique d'un soir de pleine lune.
Ou les questionnement fleurissent l'esprit.
Bel hommes aux milles facettes.

M'a sauver de la peur et de la folie.



©
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# Posté le vendredi 08 février 2008 17:57

Modifié le vendredi 08 février 2008 18:34

Even In The Darkness.

Even In The Darkness.
Mon histoire elle commence là.
Avec ce chagrin d'amour.
(Bien plus que ça en réalité).
Avant y'avait rien. Rien d'important.
Même pas l'histoire d'amour en elle même.

L'histoire elle commence avec l'envie de ne plus se nourrir.
Elle commence avec 6 kilos de moins.
Des larmes tout les soirs.
Et paradoxalement une envie de renaître.
Mourir avant.

Jouer avec le feu. Jouer les phénix.
Et renaître à la vie.
Pour encore voguer de déceptions en déceptions.

Latente.

C'est le souvenir d'une photo avec un pantalon orange.
Comme pour oublier un passé trop sombre.
Et moi, qui flotte à l'intérieur.
Je m'embrume et je m'efface.

Mon histoire elle commence là. Je crois.
Avec l'absence d'espoir et de croyance.
Avec les supplications qu'on ne me laisse pas seule.

La peur de m'immoler dans ma solitude.
Et la frayeur de moi même. Surtout.
Aussi présente que cette fierté.
Celle d'avoir dit "non", cette fois.

La suite de l'histoire elle est simple.
Rentrer dans un moule.
Oublier l'avant comme si ça n'avait pas été moi.
Boulot. Métro. Dodo.

Reprendre contact. Et le regretter. Parfois.
Chercher cette chose qui nous manque.
Même si parfois on a l'impression de ne jamais l'avoir connu.
Ce dégoût de tout. Tomber malade et vomir ces tripes.
Oui, je l'ai fais.

Fragile et forte à la fois. Je crois.
Mon anxiolytique à moi c'était mes rêves.
La seule chose que j'ai pu garder.

Et puis...
Un art et des personnes qui m'ont entourées.
A ces moments bien précis.
Qui m'ont sauvés bien plus que la vie.

Et pouf.

Je crois qu'il y a eu un ange là haut.
Un ange qui a tout vu. Tout suivi. Rien inventé.

Un ange qui a compris.
Que toi plus moi c'était une équation qui pouvait marcher.

Et l'espoir renaît.
La confiance en soi.
La croyance d'un autre monde.
D'un autre soi.
De bras ouverts.
Que, oui, c'était encore possible.

Et le sourire.
Oublié, le voilà aujourd'hui qui chatouille mes zygomatiques.
Jadis enterrée, me voilà plus vivante que jamais.

Y'a comme un goût de ciel dans tes yeux.
Un ciel rougeoyant.
Des teintes de nous qui parsèment ma route.
Des étoiles dans la tête, des insectes dans le ventre.
Et des couleurs dans chacune de mes empreintes.
Comme si je n'avais jamais rien tenu de precieux au creux de mes mains,
Avant toi.

Mon histoire c'est ça.
Des cicatrices.

Et aujourd'hui me nourrir. De la vie.
La dévorer.
Avec lui.


©

# Posté le mardi 15 janvier 2008 08:45

Modifié le lundi 21 janvier 2008 16:06

Like Perfect Stars In Your Eyes.

Like Perfect Stars In Your Eyes.
. Et même si la perfection n'existe pas, auprès de toi j'en saisis mieux le sens .



©

# Posté le mardi 01 janvier 2008 11:50

Dumb Tears.

Dumb Tears.
Et celles là, qui courent en moi, comme pour mieux se jeter sur mes joues, elles signifient quoi?...

Est ce que je suis une voleuse? Aux yeux de qui?
Ai-je vraiment pris le plus beau des joyaux pour l'attacher autour de mon cou?

"L'attacher"...

Elles se ruent en se serrant les une contre les autres. En serrant l'organe battant.
Elles se meuvent dans un unisson. Elles s'activent et vivent.
Trop vivantes.

Elles sont piquantes et douces à la fois. Elles ne savent pas parler. Elles ne savent se taire non plus.
Elles sont vêtues de joie ou de tristesse. Elles sont l'océan qui m'anime.
Elles sont ce qui me fait exister.
Parce qu'avant elles je n'étais rien.

Mon "moi", mon "je", mon "moi-même". Tous a moitié avoués.
Quand les mots n'existent pas ou que les maux sont trop forts.

Quand le poids est trop lourd.
Le coeur trop petit.
Le coeur débordant.

Elles s'y pressent et s'y compressent.
Elles rougissent le bout de votre nez
Et tel un clown triste vous rendent autre.

Et j'aime ces autres que je découvre grâce à elles.
Qu'elles rendent sensibles et touchants.
Qu'elles exorcisent.

J'aime me sentir insignifiante pour qu'elles me disent que c'est ridicule.
J'aime être heureuse et le ressentir vraiment lorsqu'elles m'accompagnent.

Mais celles là, qui courent en moi, hésitantes à plonger sur un pull trop grand pour moi, elles signifient quoi?
Je refuse d'attacher. Je refuse d'enfermer. Je refuse d'interdire. Je les refuse.
Je refuse de me faire sentir voleuse ou méprisable auprès de qui que ce soit.
Je ne veux qu'être aimée, heureuse, un point c'est tout.
Le reste on s'en balance? Je ne crois pas...

Elles sont qui ? Elles sont quoi?
Pourquoi me serrent-elles?
Pourquoi me mettent-elles en boule?
Pourquoi, si ce n'est pas pour m'aider?
Pourquoi, si elles finissent toujours par rester au creux de ma gorge?

Dis, pourquoi ces larmes muettes?



©
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# Posté le mardi 01 janvier 2008 11:31

Modifié le mardi 01 janvier 2008 11:44